Kalibwoy, le pilier de Frassnation

Après Patron, Palo ou encore Push, Kalibwoy revient en cette fin d’année avec le morceau Bruk It Down. Une fois de plus, l’amstellodamois met littéralement le feu par l’aura et l’énergie qu’il dégage. L’artiste dancehall ne change pas ses habitudes puisqu’il compose comme toujours en anglais jamaïcain. Quand il est dans son élément, on ne peut que constater sa maîtrise du ragga.

Kalibwoy, un artiste attaché à ses racines…

S’il vit à l’année en métropole néerlandaise, Kalibwoy se rend régulièrement au Suriname pour se ressourcer et tourner des clips. C’est d’ailleurs là-bas, sur la terre de ses ancêtres, que le clip Wi Deya fut réalisé. Très imprégné de la culture rastafari, le chef du label Frassnation retrouve toute ses sensations une fois le pied posé en Amérique.

L’artiste a la particularité de rarement modifier ses choix, en témoigne la présence du producteur de riddims français BlackBrown dans nombreux de ses singles. Que le morceau soit monté au Suriname ou au Pays-Bas, cela n’a pas d’importance. Belle preuve de professionnalisme!

…qui a les pieds sur terre

Bien que le ragga soit son domaine de prédilection, Kalibwoy s’impose en tant que rappeur la plupart du temps. L’artiste n’est fermé à aucune proposition, en témoigne sa collaboration avec des deejays ou des artistes du mouvement gangsta rap.

Le seul aspect où il ne fait pas de compromis, c’est bien entendu la langue d’usage. Il pourrait chanter en néerlandais ou en anglais standard sans problème. Mais, l’anglais jamaïcain est la seule et unique langue dans laquelle il s’est toujours exercé. C’est avec elle qu’il s’est révélé au grand public et, rien que pour ça, on comprend mieux sa décision.

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